mardi 31 mai 2011

lundi 30 mai 2011

Bernot life.

Une intéressante conférence.





En vignette, plan et bibliographie de la conférence de Benjamin André sur l'histoire de la bande dessinée en France, samedi dernier, au festival du livre et de la BD à Saint-Quentin.

dimanche 29 mai 2011

La rencontre du Septentrion.




Pour celles et ceux qui souhaitent participer au déjeuner avec nos amis des cercles Condorcet du Septentrion, s'adresser à la trésorière Martine Gérard, avant mercredi : ma_gerard@hotmail.fr

Séraphine et Le Dantec.




Vignette 1 : ce matin, en sortant du débat sur "Séraphine".

Vignette 2 : cet après-midi, l'intervention de Jean-Pierre Le Dantec.

samedi 28 mai 2011

Fête des voisins.





Vignette 1 : Frédérique me présente et lance le débat sur la solitude.

Vignette 2 : en pleine animation.

Vignette 3 : la restauration après la réflexion.

vendredi 27 mai 2011

jeudi 26 mai 2011

Parle mon voisin.



C'est demain et c'est à Cambrai, le café philo. Sans moi mais avec Alain. "Savons-nous encore nous parler ?" c'est le sujet. Je ne suis pas sûr qu'Alain ait pensé à la fête des voisins, mais ça tombe bien.

Viens mon voisin.



C'est demain et c'est la fête des voisins. Je serai à partir de 19h00 à Oestres, dans la salle de l'ancienne école, pour animer un débat sur la solitude (grande cause nationale 2 011). Il y aura des tartes au maroille et du cidre. Chacun tire du sac son repas et partage. La solitude, ça n'existe pas, paraît-il. On verra demain.

mercredi 25 mai 2011

Au revoir et à bientôt.





Fin de saison 2 010-2 011 cet après-midi pour l'Université du Temps Libre de Cambrai (une partie de la promotion en vignette 1). Sujet de l'atelier philo : le mal (introduction en vignette 2). Avec monsieur Montay (vignette 3), nous envisageons comme l'an dernier une sortie à Paris en octobre. A nouveau une excellence année qui se termine. Nous nous retrouverons dans cinq mois. C'est long, cinq mois sans l'UTL de Cambrai !

Merci à Joella pour les photos.

mardi 24 mai 2011

Agenda.

11h00 : rencontre avec Pomme Legrand, à l'école de dessin. Objet : préparer notre animation commune de dimanche prochain, au multiplexe, à la suite de la projection du film "Séraphine". Une manifestation dans le cadre du festival de la BD et du livre.

14h30 : conférence de presse avec Colette Blériot, les centres sociaux et les associations afin de présenter le programme de la Fête des Voisins, vendredi prochain (j'animerai un débat sur la solitude, dans le quartier de Oestres).

18h30 : réunion de préparation du Téléthon 2 011 au centre Matisse. J'ai un projet de café philo à l'APF, rue de Paris.

Entre temps : correction des dernières copies de l'année scolaire et recherches pour l'atelier philo de demain à Cambrai, consacré au mal.

Mon lycée à Paris.

lundi 23 mai 2011

Le millième message.




Aujourd'hui, c'est un anniversaire : je publie sur ce blog, ouvert le 13 août 2 008, son millième message ! Au départ, je comptais tenir un an, estimant qu'après je me répéterais. Ça n'a pas été je crois le cas. Rendez-vous pour le 2 000ème ? Je ne sais pas, je réfléchis : deux blogs, n'est-ce pas un de trop ? Les fondre en un seul, qui parlerait d'un peu tout, politique, culture, société, vie locale et métier, pourquoi pas.

dimanche 22 mai 2011

La violence est-elle une solution ?




Hier à Soissons, café philo : La violence est-elle une solution ?

vendredi 20 mai 2011

Mes bien chers frères ...






Je ne suis pas toujours satisfait du contenu de mes cafés philo. Mais ce soir à Chéry-lès-Pouilly, c'était vraiment très bien. Pourtant, le sujet n'était pas évident : la fraternité (voir introduction en vignette 1). Les organisateurs, le collège de Crécy-sur-Serre et la bibliothèque de Chéry, nous ont fort bien reçus, avec un délicieux café gourmand, comme en janvier dernier (vignette 2, dans la cuisine). La soirée a commencé par une sympathique visite de la bibliothèque. J'ai retrouvé avec plaisir Cécile Amour, directrice du Village du Livre de Merlieux (vignette 3). Les discussions se sont poursuivies après le débat, bon signe (vignette 4). Bravo une fois de plus à Laura ! Et à la prochaine fois.

Demain à Soissons.

jeudi 19 mai 2011

De Condorcet à Farinet.

Le bonheur à l'EPIDE.





Ce soir, à l'EPIDE de Saint-Quentin, café philo sur le thème : Que faut-il faire pour être heureux ? Vignette 1 et 2, pendant la séance ; vignette 3, la photo de fin.

mercredi 18 mai 2011

Bernot au boulot !




Ce soir, au café philo de Bernot, nous avons traité du sujet suivant : Que nous apporte le travail ?

Vignette 1 : le groupe de réflexion.

Vignette 2 : mon copain Arsène, conseiller municipal à Bernot, et fossoyeur de métier.

Interdit au moins de ...



Je ne pourrai pas assister à cette représentation des élèves de l'option théâtre (voir vignette), puisque je serai ce soir, à la même heure, en train d'animer le café philo de Bernot (sujet : que nous apporte le travail ?). Remarquez bien la précaution un peu étrange en bas d'invitation, le spectacle étant fait par des lycéens, dans l'établissement et en vue du bac !

LHM-flash n°77.


mardi 17 mai 2011

Couvre-chef.



Atelier philo cet après-midi au centre social de Guise, sur le thème : est-il légitime qu'un homme seul gouverne ? Nous avons donc été amenés à réfléchir sur le pouvoir et d'idées en idées, nous sommes tombés sur cette réflexion qui m'a beaucoup plu : l'homme de pouvoir a longtemps été coiffé d'un couvre-chef, un terme qui s'impose !

Couronne du roi, lauriers de l'empereur romain, chapeau de Napoléon, tiare du pape, képi du militaire ... Même le chef indien se reconnaissait à ses plumes sur la tête ! Oui mais : en démocratie, pas de couvre-chef spécifique au président de la République. Alors, j'ai lancé un appel : quoi pour revêtir le crâne de nos démocratiques monarques ?

Un béret pour symboliser la France, un bonnet phrygien pour incarner la République, et d'autres réponses plus surprenantes : un saladier renversé pour qu'ils ne nous racontent pas de salades ou rien du tout, pour qu'ils ne se prennent pas la tête. Si vous voulez en rajouter ...

lundi 16 mai 2011

Ciné Philippe.



Ciné Philo ce soir, avec la projection de "Nous, princesse de Clèves", suivie d'un débat animé par mon collègue Philippe Henry. A la fin, la traditionnelle photo dans le hall (merci à Martine ... et bien sûr à Philippe).

dimanche 15 mai 2011

Café asso.





Quoi de mieux que le Festival des associations pour proposer un débat - type café philo - sur l'engagement associatif ? C'est ce qui s'est passé ce matin. Fixé à l'ouverture du festival, je craignais peu de monde. Mais non, il y a eu une petite mais honorable assistance. A cette heure, beaucoup s'affairaient sur leurs stands.

Quatre invités étaient à l'ordre du jour, couvrant les grands domaines de la vie associative : social, culture, nature et sport, en la personne de Claude Cartigny, de l'Association pour le développement du quartier Saint-Martin, Gérard Decroix, d'Art et littérature, Michel Faure, de l'Institut des sciences de l'environnement et Jean-Claude Harlay, de l'Office municipale des sports.

Trente minutes m'avaient été imparties, dans la zone "restauration". C'est à la fois peu et suffisant pour un débat, à condition de bien gérer le temps, de faire en sorte que les interventions soient brèves. J'avoue que ce petit challenge m'a stimulé et plu, d'autant que les participants, invités et public, n'étaient pas des habitués du café philo. Et tout s'est très bien déroulé !

J'ai consacré les quinze premières minutes à questionner les quatre présidents, avec trois questions : qu'est-ce qui vous a amenés à vous engager dans la vie associative ? Quelle est la satisfaction que vous en retirez ? Quel est votre voeu pour améliorer cette vie associative parfois ingrate, difficile ? Le quart d'heure qui a suivi a été consacré aux réactions de la salle, qui a joué le jeu, ne m'a pas déçu. Vraiment, une expérience à renouveler ...

samedi 14 mai 2011

Un jour, un stand.






La journée au Festival des associations, à Saint-Quentin, sur le stand de Rencontre Citoy'Aisne :

Vignette 1 : ce matin, entre Jacques et Jacqueline.

Vignette 2 : à midi, il faut bien manger.

Vignette 3 : dans l'après-midi, Martine nous a rejoints.

Vignette 4 : avec Alain Gibout, maire-adjoint aux associations.

Prudence de la provocation.

Jeudi soir, à l'invitation du centre social Saint-Waast de Soissons, j'ai animé un débat à la suite du documentaire d'Hubert Sauper, "Le cauchemar de Darwin". La séance était organisée dans le cadre des journées de l'Europe. Cinquante places gratuites avaient été distribuées ... et nous n'étions qu'une dizaine dans la salle. Une fois de plus, j'ai eu la confirmation que la gratuité d'une activité ne faisait pas nécessairement son succès.

Ce film est déjà ancien (2 004), son sujet un peu austère (la dégradation de l'écosystème du lac Victoria en Tanzanie par l'introduction de la perche du Nil et ses conséquences sociales), l'engouement qu'il a en son temps suscité est à mettre en rapport avec la mode altermondialiste, alors plus forte qu'aujourd'hui. Ceci dit, j'ai fait mon métier, j'ai consciencieusement pris des notes pendant la projection et j'ai fait mon speech à la fin (le peu de public ne prédisposait pas à un vrai débat).

A quoi s'est ajoutée une gêne de ma part : "Le cauchemar de Darwin" a été l'objet, un an après sa sortie, d'une vive mais sérieuse polémique, mettant en doute le bien fondé de sa thèse (un trafic d'armes en échange du poisson, au bénéfice de l'Europe), contestant certaines allégations (les carcasses de poissons servant soi-disant de nourriture aux tanzaniens iraient en vérité aux porcs et aux poulets). Bref, le documentaire a été accusé de supercherie, d'imposture (ce sont les mots employés).

Or, je ne savais pas si les spectateurs savaient, s'ils étaient au courant de la polémique ou s'ils venaient voir le film en toute bonne foi, adhérant à sa ligne. J'aime provoquer, déstabiliser, je crois que c'est indispensable à la réflexion, à condition que le public soit prévenu, qu'il sache à quoi il s'attend, pour qu'il puisse s'y préparer. Là, ce n'était peut-être pas le cas. J'ai été prudent, je ne me suis pas trop engagé, j'ai tout de même relaté le problème : la plupart n'en avaient pas eu connaissance, quelques-uns en avaient entendu parler mais ne se souvenaient plus très bien. J'ai donc bien fait d'être prudent.

En tout cas, ce documentaire est un excellent support pour une réflexion sur les rapports entre l'image et la vérité.

vendredi 13 mai 2011

Candide est laïque.





Ce soir, au Bon Coin à Soissons, j'ai tenu le rôle du Candide, devant interroger des croyants témoignant de leur foi (vignette 1 : une partie de l'assistance). Pendant ce temps-là, à l'extérieur, les rues étaient livrées aux patineurs à roulettes (vignette 2, le monsieur en gilet fluo près des plots est un camarade de l'UFOLEP). Le Bon Coin, c'est aussi pour moi, à chaque passage, l'occasion de réaliser un fantasme : patron de bar (vignette 3). Avec Edgar, nous avons fixé les sujets sur lesquels je plancherai l'an prochain : le pèlerinage, la communion.

jeudi 12 mai 2011

Pierre contre-argumente.



Lors du dernier atelier philo à l'UTL de Cambrai (portant sur le rire), j'avais exposé 13 bonnes raisons de ne pas rire, appelant à la rescousse Umberto Eco, dans un extrait du "Nom de la rose". Pierre, un fidèle participant, a bien voulu me proposer, ci-joint, 13 contre-arguments, d'autant plus utiles pour moi que je m'apprête à faire une conférence sur le même sujet à la bibliothèque de Saint-Quentin (le 11 juin). Il reprend lui-aussi le texte d'Eco, mais s'appuie sur l'avis de Guillaume (en vignette) alors que j'avais retenu le point de vue de Jorge à propos du rire.



1 – Anormal ? Le rire déforme le visage de l’homme, pas celui de l’animal qui ne rit pas (sauf celui d’une des participantes…) ? Mais la tristesse et le chagrin aussi : ce sont là expression d’émotions.

2 – Physique ? Il affecte plus le corps que l’esprit ? Pas évident : il est d’abord provoqué par une réaction du cerveau (les larmes aussi).

3 – Pas sérieux ? Comment pouvez vous prétendre qu’on ne rit jamais en faisant l’amour ? Comme si on ne pouvait pas être joyeux en faisant l’amour, sans pour cela casser la magie de l’acte. Le rire est absent de la mort ? J’admire les gens qui font un dernier jeu de mots au seuil de la mort : ils n’ont pas perdu leur sens de l’humour, et c’est une façon élégante de faire un pied de nez à la mort.
Quant au travail, il vaut mieux ne pas rire quand le patron est là, mais là aussi, bien des situations prêtent à rire. Seul, dans la plus grande concentration, il m’est arrivé souvent de rire en m’apercevant que j’avais écrit le contraire de ce que je voulais dire… et ça détend.

4 – Dérisoire ? Mais c’est justement son intérêt, de rendre dérisoire des situations qui se prennent trop au sérieux. Des situations ou des personnes : je fais volontiers ma devise de : « il faut prendre son travail au sérieux, mais surtout pas son personnage »

5 – Artificiel ? Et vous évoquez l’humoriste qui sait « faire rire » à volonté.
Mais le comédien, mais aussi l’auteur, le réalisateur de films, savent provoquer des réactions de peur, de joie, d’émotion, etc. Il n’en faut que plus les admirer. (même Bigard, quoique…) Saviez-vous que Sarkozi, lorsqu’il a été reçu par le Pape, avait emmené avec lui un certain nombre de personnalités… dont Bigard ?

6 – Mécanique ? Le rire de politesse serait condamnable ? Mais, la tristesse de politesse est également de mise lorsque vous rencontrez une personne affligée – avec qui vous avez peu d’atomes crochus, et dont le malheur vous touche peu : la tristesse en général doit-elle être bannie pour cette raison ?

7 – Bête ? Nous avons dit que le « rire bête » (farces et attrapes) n’était pas retenu. Permettez-moi de citer cette perle de la Sécu : « je fais de la dépression : si vous croyez que c’est drôle d’être seule, toute la journée, dans mon petit magasin de farces et attrapes ? »

8 – Pas drôle : l’humour sourit, le comique fait rire ? Si dans votre phrase le comique est le personnage, voilà le type même du raisonnement que je n’hésiterais pas à qualifier de mauvaise foi : il opposerait l’humour (un sentiment) et le comique (une personne), ce qui déséquilibrerait la comparaison, et comme si l’un était valorisant, et l’autre non. Comme si un comique (une personne) ne pouvait pas avoir d’humour (Quid de Devos, Desproges, Chaplin, Pierre Etaix, Tati, etc… ?). L’humour, s’il y a soudaineté, peut faire rire, d’un rire franc et sain, dont il n’y a pas lieu d’avoir honte.

9 – Etre soumis ? Domination et arme de séduction ? Vous avez évoqué le cas bien connu de ce type de drague (femme qui rit…) Mais en quoi cela condamne-t-il le rire : vous savez bien qu’un autre type de drague (le récit de ses malheurs…) est tout aussi efficace : la confession de ses malheurs est-elle condamnable ? Ce qui est condamnable, c’est l’utilisation de sentiments naturels et normaux pour arriver à ses fins, et c’est le personnage manipulateur qui est condamnable, non les sentiments qu’il utilise.

10 – Destructeur ? L’éclat de rire serait destructeur ? Mais en quoi destructeur ? Certes, il déstabilise, et provoquer un éclat de rire peut être un effet rhétorique voulu (Aristote !). Mais il libère aussi souvent d’une atmosphère qui devenait pesante.

11 – Méchant ? C’est « rire au dépens d’autrui » qui est méchant : pas le rire en soi… Toute chose a une possibilité de bon côté, mais aussi de mauvais.

12 – Irrationnel ? Il a un côté nerveux ( ?) Et alors ? Les larmes aussi…
Je me demande si ce qui vous gêne n’est pas le fait que le rire ne peut être totalement maîtrisé. Ne révèlerait-il pas une part d’inconscient ? (je parle de l’inconscient en général, pas de votre propre inconscient : je ne me le permettrais pas…)

13 – Triste ? Si le sujet qui rit est névrotique, ce n’est pas la faute du rire.

Conclusion : sourire souvent, s’amuser parfois, et ne pas avoir peur de rire…

Références : Eco : Le nom de la rose (où les arguments employés par Jorge peuvent être retournés contre lui, et servir l’inverse de sa cause…)